
Hugo Amour se définit comme peintre-photographe-poète transhomosexuel. Il est né en 1988 en Camargue, territoire où se déroule Miracle Camargay. Il vit aujourd’hui à Montreuil, partage son temps entre l’école où il enseigne et la création. Autodidacte, il écrit depuis toujours. Sa poésie est reconnue publiquement en 2020, année de sa transition. Ses textes sont publiés dans différentes revues et ouvrages collectifs. Il entend défendre une poésie mystique & révolutionnaire. Miracle Camargay est sa première nouvelle publiée.

Tadzio Alicante vit à Troyes, où il est né. Son premier roman, Le Garçon from L.A. (Ex Æquo, 2022), a reçu le Prix du roman gay, catégorie Découverte. Son recueil La Nuit défaite (Paulette Éditrice, 2024), qui a également reçu le Prix du roman gay, catégorie Poésie, brasse poèmes, anecdotes et aphorismes du quotidien pour dire son amour pour les livres et les garçons, avec une malice queer glissée entre les lignes. Il a également contribué à l’ouvrage collectif Dustan : l’héritage (Paulette Éditrice).

Quand il ne fait pas se rencontrer les autrices modernistes anglaises et les Tueuses de vampires californiennes, Ivan DuRêve écrit des corps — et ce qu’il s’y passe de plus intime et de plus étrange. La Sensation est son premier texte publié sous ce nom plein d’entrain.

Valère Clauzel est animé par le texte sous toutes ses formes : il lit, il écrit, il dit, il écoute, il publie, il code même son site à la main, en changeant de casquette ou en les empilant sur sa tête : étudiant éternel en même temps que prof, on le voit parfois lire ses poèmes sur scène et on se demande où il trouve le temps d’écrire sa thèse qui interroge, justement, les manières de porter la littérature « hors du livre » et « avec le corps »… Si Trolleybus est un livre tout de même, ce sont bien les corps qui s’y parlent.

Florian Bardou adore les plans à trois surtout quand les langues se mélangent. Il a publié trois recueils de poésie aux éditions Lunatique et apparaît dans une anthologie de poésie érotique contemporaine. Quand ça lui chante, il lit ses textes tout nu.

Christophe Pellet est auteur et réalisateur. Il nous propose ici la description d’un corps désiré : un travelling en train, l’insert d’une fossette sur un menton, la description sans concession d’un corps soumis au désir d’un amant dominateur. Dernier texte paru : Une marche à soi, L’Arche, collection « Les Écrits pour la parole » (2025).

Mathieu Pineau n’aime pas le sport — enfin, la culture du sport —, mais iel aime quand même faire du vélo, de la randonnée, du kayak, et a remporté de petits succès en version latine. Mathieu avait 24 ans pendant les derniers Jeux olympiques de Paris et, loin de son pays, les commentaires sportifs en allemand lui servaient à dissimuler aux voisins les bruits d’autres pratiques sportives dans la chaleur de l’été. Ces quelques pages, écrites en Ardèche dans les mois qui ont suivi, entre coups de pédales et tours de pagaie, feront aimer le sport même aux plus réticent·es !

Antonin Crenn écrit dans une chambre qui n’est pas seulement un bureau, mais une vraie chambre où l’on peut vivre, seul ou à plusieurs, et faire l’amour ou l’amitié. Il publie son journal sur son blog, et des romans avec de vrais éditeurs, et cette collection avec Baptiste.

Guy Y. Chevalley aime faire des trucs à plusieurs : il codirige avec trois camarades la maison suisse Paulette Éditrice (dont la collection « Grattaculs » est consacrée à la littérature LGBTQIA+) et a écrit plusieurs livres collectifs.
Dans Aux champignons, on n’est donc pas étonnés que la promenade dans le bois ne reste pas longtemps solitaire.

Maël Bouteloup Leriverand nous emmène au sauna : ce qu’il cherche là-bas, dans les nuées moites ? Oui oui, c’est bien ce que vous croyez, mais pas seulement. Hors de La chambre des rumeurs, on rencontre Maël sur les scènes poétiques parisiennes, notamment celle du Bœuf monstre.

Julien Thèves nous emmène dans un bar, le soir. C’est tout simple. C’est beaucoup plus compliqué que ça. C’est une vie. Il l’écrit en quelques pages. Il a publié ses premiers romans dans « Le Rayon », la collection dirigée par Guillaume Dustan. Son dernier vient de paraître chez Abstractions.

Baptiste Thery-Guilbert passe ses étés au Camping des Cigales : il était temps qu’il nous raconte ce qui s’y passe dans Faut bien que je me mouille. Il a écrit d’autres récits plus au moins autofictionnels, les deux derniers publiés aux éditions Blast, et copilote cette collection avec Antonin Crenn.